Terminus Les Glycines

d’Isabelle Desaulve & Didier Fossey

(mars 2026 aux éditions In Octavo – 172 pages)

Daniel Yessof, ancien chef de la BRI, est pensionnaire à la maison de retraite Les Glycines, à Limonest.

Suite à quelques soucis liés à ses 80 ans, et quelques frasques, sa santé mentale ne lui permettait plus de vivre seul. 

Des morts qui se succèdent dans un EHPAD, il est facile de penser que tout est naturel, sauf pour Daniel Yessof.

Originaire du Nord de la France, Isabelle Desaulve travaille pendant quinze ans dans le monde de la nuit parisienne. En 2004, elle déménage dans la région lyonnaise où elle exerce en tant qu’auxiliaire de vie. La passion de l’écriture l’accompagne en permanence. Elle est l’auteure de six romans.

Né à Paris, Didier Fossey travaille tout d’abord dans la restauration, le paquebot France, la chaine Mercure. En 1984, il intègre la police nationale où il exercera pendant 31 ans notamment 18 ans en Bac de nuit. Retraité en 2015, il vit en région lyonnaise depuis 2019. Il publie son premier roman en 2010. Il est I’auteur de dix romans.

Dans Terminus Les Glycines, l’histoire s’installe tranquillement, comme le rythme de vie de ses pensionnaires. Puis, elle commence à prendre une autre tournure avec, petit à petit, les doutes et les inquiétudes d’un ancien policier devenu résident et qui aura bien du mal à se faire entendre.

Au fur et à mesure, nous faisons connaissance avec les uns et les autres, que nous retrouverons tout le long de la lecture.

Le lecteur peut également suivre les pensées plus sombres d’un protagoniste qui reste, bien évidemment, dans l’ombre.

Malgré la tournure noire que prennent les évènements, cette écriture à quatre mains reste agréable à lire. L’humour rend tout cela plus léger, car nous sommes avant tout dans un cosy crime.

Les auteurs mettent également l’accent sur la maltraitance en maison de retraite ainsi que le désarroi et la tristesse de ceux qui sont littéralement abandonnés par leur famille.

Dans Terminus Les Glycines, l’intrigue est relativement bien gardée jusqu’au bout. On a hâte de retrouver tout ce petit monde attachant dans une prochaine aventure, peut-être plus mystérieuse encore.

Terminus Les Glycines, une parenthèse prometteuse et loin d’être terminée !

Merci à Virginie Guillard et à Nathalie des éditions In Octavo

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